Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l'amour à ceux…
Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l'amour à ceux qu'étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l'implacable nécessité !
Deux inconnus qui ne dormaient jamais ont communiqué pendant des semaines uniquement par playlists. Jusqu'au jour où...
Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l'amour à ceux qu'étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l'implacable nécessité !
L'écrivain qui signe la rubrique de la mode, aux environs de la forêt susdite, parle un langage fort obscur dans lequel je crois, pourtant, pouvoir démêler que le déshabillé de la jeune mariée se commandera cette saison à la Compagnie des Perdrix, nouveau grand magasin qui vient de s'ouvrir dans le quartier de la Glacière.
Dans la jeunesse c'est le désir qui suscite l'amour, avec la maturité c'est l'amour qui génère le désir.
Si ce sont les attentes qui déterminent le bonheur, il est fort possible que les deux piliers de notre société – les médias et la publicité – épuisent à leur insu les réserves de contentement de notre planète.
Si meurt mon amant, que je sois son linceul !Ainsi nous épouserons la poussière ensemble.
Il entre dans la composition de tout bonheur l’idée de l’avoir mérité.
L'amour est une course d'obstacles ; au dernier, il tombe de lui-même.
Eh bien ! belle madame, ai-je tenu parole, et mon triomphe est-il complet ? Allons, qu'on se jette à genoux, qu'on baise avec respect cette lettre, et qu'on reconnaisse humblement qu'au moins une fois en la vie Julie de Wolmar a été vaincue en amitié.
La recréation, la recoloration perpétuelle du monde dans un seul être, telles qu'elles s'accomplissent par l'amour, éclairent en avant de mille rayons la marche de la terre.
Travail plutôt préparatoire. Un Oiseau Phénix. Un homme brandissant les poings serrés, en forme de ramure. Et un autre à qui pousse une denture de fauve dans un moment de passion.
Perdican : […] On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de la tombe, on se retourne pour regarder en arrière et on se dit : « J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui ». (Il sort.)
Quand on se marie, on croit épouser une femme et on épouse une famille, toutes les histoires d'une famille.