Le bonheur de saigner sur le cœur d'un ami, Le besoin de pleurer bi…
Le bonheur de saigner sur le cœur d'un ami, Le besoin de pleurer bien longtemps sur son sein, Le désir de parler à lui, bas à demi, Le rêve de rester ensemble sans dessein !
Je crois que « l'amour », le plus élevé est une pure flamme spirituelle qui ne dépend pas nécessairement du sexe du bien-aimé.
Le bonheur de saigner sur le cœur d'un ami, Le besoin de pleurer bien longtemps sur son sein, Le désir de parler à lui, bas à demi, Le rêve de rester ensemble sans dessein !
Tu es tout troublé, tu trembles, tu transpires... ce sont les symptômes de l’amour.
Il y a seulement deux choses : c'est l'amour, de toutes les façons, avec de jolies filles, et la musique de la Nouvelle-Orléans ou de Duke Ellington.
On a absolument aucune preuve que le bien-être des hommes s'améliore inévitablement au fil de l'histoire. [...] On a aucune raison de penser que les cultures qui ont le mieux réussi dans l'histoire soient nécessairement les meilleures pour Homo sapiens.
L'amour n'est pas une somme finie. Aimer les animaux ce n'est pas moins aimer les hommes […] Car si on aime la vie avec une passion folle, on peut aimer tous les vivants, reconnaître partout leur souffle, et ce qu'il a de fragile, et sa capacité à se détraquer en peu de temps, et se mettre à haïr, en regard, toutes les violences qui leur sont faites.
amour – vous mord, vous moud, vous cloue, mais vous ouvre âme et corps.
Qu'est-ce que le bonheur ? Le sentiment que la puissance croît, qu'une résistance est en voie d'être surmontée. Non d'être satisfait, mais d'avoir davantage de puissance. Non pas la paix, mais la guerre. Non la vertu, mais la valeur (vertu dans le sens de la Renaissance, virtu, une vertu «garantie sans moraline»).
L'épouse de l'automobiliste en panne : Excusez mon mari, cher et compétent passant... Il n'y connaît rien et s'obstine à repousser les avis sensés. C'est un mari.
Il n’y a pas que la vie qui meurt, il y a aussi l’amour et, à l’instant où il n’apparaît plus comme une passion, à l’heure où il ne se boit plus avidement dans une bouche ou un sexe, il se désincarne si vite que nos yeux ne voient plus qu’une caricature, que nos mains n’étreignent plus qu’un squelette, et que nos cœurs ne sécrètent plus qu’un peu de honte.
Il existe, dans de nombreuses langues, un mot qui désigne à la fois l'acte de donner et celui de prendre, la charité et l'avidité, la bienfaisance et la convoitise - c'est le mot : amour.
L'amour, c'est offrir à quelqu'un qui n'en veut pas quelque chose que l'on n'a pas.
La vie creuse devant nous le gouffre de toutes les caresses qui ont manqué. Qu'avons-nous à faire auprès de nous de cet ange qui n'a pas su se montrer ?